actualités scientifiques 2013

FAMPRIDINE

ACTUALITES SCIENTIFIQUES :

la Fampridine, un traitement de fond par voie orale a obtenu en avril dernier l'aval de l'Agence Européenne pour l'Evaluation du

Médicament, un traitement symptomatique des troubles de la marche est désormais mis sur le marché français

La fampridine (comprimés à libération prolongée), en augmentant la conduction des fibres nerveuses lésèes améliore la mobilité

des patients SEP adultes souffrant d'une mobilité réduite (4-7 sur l'échelle étendue de statud d'invalitdité EDSS).

Premier traitement répondant à ce besoin médical non satisfait, il a fait la preuve de son efficacité chez des personnes atteintes

de tous types de SEP. En revanche, seul un tiers des patients sont bons répondeurs.

La fampridine peut être administrée seule ou en association avec d'autres traitements de fond, notamment des médicaments

immunomodulateurs.

Lors d'essais cliniques, les patients réagissant à la fampridine ont bénéficié d'une hausse moyenne de 25°/° de leur vitesse et de

leur distance de marche et d'une amélioration de la mobilité significative au point de vue clinique.

L'incidence la plus élevée d'effets indésirables identifiés lors d'essais contrôlés par placebo concerne des infections des voies urinaires

(chez environ 12°/° des patients), bien que l'infection n'était souvent pas prouvée par la culture .

Les effets indésirables identifiés sont principalement d'odre neurologique et comprennent la crise d'épilepsie, l'insomnie, l'anxiété,

les troubles de l'équilibre, les vertiges, la paresthésie, les tremblements, les maux de tête et l'asthéneie.

Ces effets sont cohérents avec l'activité pharmacologiques de la fampridine.

Le composé oral BF-12 (fuamrate de diméthyle) permet, chez des malades atteitns de SEP rémittente-récurrente, une diminution

du nombre de poussées ainsi qu'une diminution de l'activité de la maladie mesurée en imagerie et une diminution du risque de handicap.

Les effets secondaires observés sont des troubles gastro-intestinaux (diadiarrhées, naussées, douleurs abdominales), une diminution du

nombre de lymphocytes et une augmentaition des aminotransférases hépatiques.

article de "la lettre de la Fondation ARSEP"  de mai 2013

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